machine à compter, machine à écrire des lettres d’amour, machine à souffrir.

Entries from mai 2008

Rythme

mai 27, 2008 · Un commentaire

J’hallucine.
Je passionne.
Histoire d’oublier.
Oublier qu’on est pogné avec soi jusqu’à la mort.

J’écris, je cours.
Papier, soleil.
Je vis, je cours.
Je cours.

Comment ?
Comment faire pour aimer ?

Manger tout jusqu’à la dernière bouchée.
Encule la vie avant qu’elle ne t’encule.

On avance.
On évolue.
Naturellement.
On court.

Catégories : Uncategorized

Kraft Vision

mai 8, 2008 · 5 commentaires

Je suis d’la néo, de la nouvelle génération perdue
Perdue dans un labyrinthe de circuits informatiques
Hypnotisée par les machines, ces inventions mythiques
Mondialisée, américanisée, consommation accrue

La vision de Kraftwerk est plus vraie que jamais dans le passé
Elle est celle qui nous montre la partie virtuelle de notre réalité
Cette Kosmische Vision à l’ampleur exponentielle
Témoin éternel de notre mode de vie fonctionnel

Business, Numbers, Money, People
Business, Numbers, Money, People
Computer World
Computer World

Crime, Travel, Communication, Entertainment
Crime, Travel, Communication, Entertainment
Computer World
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Catégories : electro · poésie
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La Haute… du chiâlage le fun

mai 5, 2008 · Pas de commentaire

Je vous présente une série de trois poèmes qui parlent des gens fortunés qui gouvernent notre monde. Un laisser-aller total, j’me suis fait un fun fou à l’écrire.

C’est très sarcastique, si ça peut vous mettre un sourire en coin, that’s a good thing.

C’est ici que ça se passe

Catégories : Laisser-aller poétique · chialage
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TIMBERvision

mai 2, 2008 · 3 commentaires

Miracle ! Un band rap qui ne nous rereremontre pas un troupeau de putes en string pour attirer les assoiffés de cul que nous sommes. J’en ai assez du rap populaire, avec sa “sexualité moderne”, pleine de clichés et d’agace-pissettes. Je me suis procuré le duo cd/dvd Timbervision, le dernier album de National Parcs. Enfin d’la vraie musique rap : originale, pleine de sens, mélodique et recherchée.

Une gang de trippeux (comme vous et moi)… avec un talent incroyable. Le concept est simple, le cd est enregistré dans la brousse et toutes les percussions sont le produit de meuman Nature. Du bois pitché, cogné, frotté… d’la pierre qui se casse, tombe et roule, etc. Ils s’amusent comme des petits fous avec les sons qu’ils trouvent à terre dans l’parc. C’est plutôt catchy, la percussion est précise, les paroles hallucinantes et la mélodie surprenante. Ces gars-là ont le rythme dans la peau, c’est clair.

Quand j’ai inséré le DVD, je m’attendais à (peut-être) voir le pire : des gars qui ne font que jouer les tounes. Sans plus. Hé bien, je me suis trompé en criss. À un tel point que, dès les premiers instants, je me demandais si la vidéo était meilleure que la musique. Une chose est certaine, les deux ensemble, c’est génial. Non seulement, ils ont filmé autre chose que leur show enboisé, mais ils ont aussi fait un montage mortel, avec de la stop-motion animation et des idées originales. Quelques invités (animaux et humains) comme un sculpteur de glace qui ne fait qu’un avec cet élément.

Tout tourne autour des éléments, des inspirations de la nature. C’est aussi assez absurde par boute, des fois tu te d’mandes combien ils en ont fumé, injecté ou sniffé, mais ça passe bien tout de même, c’est magnifique et grand public. Le sticker General en est témoin.

Catégories : Nature · electro
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remixedREWIRED

mai 1, 2008 · 6 commentaires

Aaah, l’époque d’la vieille Nintendo et sa carte de son agressante et limitée ! Redécouvrez ces sons de notre enfance grâce à Crystal Castle (et l’album Remixed Rewired qui me taponne les tympans ces temps-ci), un groupe électro dont l’instru organique fait penser à des nintendos pitchées à bout de bras avant d’être branchées sur un ampli.

Un son trash avec des mélodies minimalistes qui rappellent Kraftwerk… en plus moderne, hein, attention. On a aussi droit à une voix très changeante, une voix hypnotisante par moments. La chanteuse, Alice Glass, est une vraie bête. :P Étrangement, on a parfois l’impression d’entendre une vieille VHS avec le son fucké par l’usure, des sons aigus dissonnants. Queq’ tounes m’en rappellent d’autres d’Indie stoné, comme Death From Above 1979 (des tounes qui font souvent des allusions au cul, crues et tordues comme on les aime) ou certains remixes électros du groupe nouillorquais Interpol.

C’est quand même très écoutable, ça fait ambiance, c’est poum-ti-poum-ti, c’est léger malgré tout parce que ça reste très minimaliste. Hell Yeah, sautez là-dessus. Ça permet de s’évader dans la nostalgie et l’inconnu, un sentiment très agréable qui pogne au coeur, qui fait oublier toutes les conneries de c’monde. Comme cette crisse de question existentielle qui me brûle les lèvres en ce moment, après avoir écouté les nouvelles : À quand la face à Pi Kay Péladeau sur not’ argent ?

hihi

Catégories : electro
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